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  K Daoudi - 100 - FRANCE  
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Un témoignage très particulier. C’était quelques jours après la mort de mon père, en 2013. Je sortais de chez mes parents et tout se passait très mal, je ne les avais pas revu depuis 22 ans et ma relation avec ma mère et ma soeur étaient mauvaises. Bref, je marchais dans le noir et je broyais du noir. Je me suis senti « élevé », je n’ai pas senti que je montais, mais soudain j’étais "plus haut ». Mon impression était que j’étais devenu une boule de conscience, avec une acuité infinie des choses. J’avais un sentiment d’une puissance inouïe, bien au delà de ce j'aurais pu imaginer, l’impression d’être dans un espace-temps où ni le temps ni l’espace n’existent. Cette expérience, qui a dû durer quelques secondes, aurait pu durer l’éternité, c’était pareil. J’avais l’impression de pouvoir penser à tout et d’être ce tout, sans avoir à comprendre ou avoir une explication : j’étais l’expérience et la conscience du savoir. J’avais un sentiment d’Amour, infini, d’une puissance incroyable, un Amour de Dieu, et je me suis entendu dire « j’aime Dieu, j’aime Dieu ». J’avais l’impression d’être une boule de lumière, de conscience mais sans pourvoir, d'être une puissance contemplative, une puissance d’Amour. Je me souviens de chaque détail, mais il m’est difficile de transcrire une telle chose vécue comme un tout. J’ai l’impression d’avoir vu par le petit trou de la « serrure » et que « le reste » est encore plus infini, que j’ai juste aperçu un « échantillon ». Quand l’expérience s’est arrêtée, j’avais une énergie incroyable, et depuis je vois le monde comme « petit ». J’imagine que le Paradis peut être « ça ».
 
 






 

  Madame X - 99 - FRANCE  
  Un signe de l'au-delà ?  
 
Cela s'est passé il y a un mois, alors que j'étais en vacances. Un soir, j'ai posé mon téléphone portable sur ma table de nuit, or JAMAIS je ne l'emporte le soir dans la chambre. Mais je ne sais pas pourquoi ce soir-là, tranquille, n'attendant pourtant aucune nouvelle précise, je l'ai posé à côté de moi. Réveillée au cours de la nuit, j'ai pensé très fort à ma belle fille disparue il y a quelques années, en lui parlant, lui disant qu'elle me manquait, qu'elle pourrait me faire un signe... Et quelques minutes après, mon téléphone s'est allumé sans qu'aucune sonnerie ne retentisse. J'ai regardé l'écran : il était tout blanc, lumineux, puis il s'est éteint tout seul après quelques secondes et je me suis endormie apaisée... Perplexe, je ne sais toujours pas ce que je dois en penser.

 
 
  Christine D - 98 - FRANCE  
  Lettre d'un amour heureux par delà la terre  

 
Femme de ma vie, ma mimounette, le jour où je t’ai vue, j’ai pensé que tu étais trop belle pour moi. Je me suis dit : « elle ne voudra jamais de moi ! ». Et puis tu es venue me parler comme si j’étais un ami depuis longtemps, simplement. Je t’ai trouvée si simple, alors j’ai pensé que tu étais sûrement myope et que tu avais les oreilles bouchées, que tu te moquais de moi, que je n’avais pas bien compris ce que tu disais. Laisse dire les gens je me disais, laisse dire les cons qui disent que je n’aurais jamais une femme belle qui m’aimerait pour ce que j’étais. Mon père voulait pour moi une femme fortunée, ma mère voulait pour moi le célibat : une vie sans femme, parce qu’elle était jalouse de moi. Elle me voulait pour elle toute seule, un peu comme on veut quelqu'un au-delà de tout, le mot est plus que bien trouvé. Ma vie était devenue un enfer. Je ne voulais plus vivre auprès d’eux parce qu’ils m’ont détruit. Lui par sa façon de vouloir régenter ma vie, elle par son amour exclusif. La vérité vraie ma chérie, c’est que je suis mort par leur faute. Ils ne m’ont jamais aimé pour moi-même mais seulement pour eux. Mon amour pour toi a grandi tous les jours, de plus en plus fort, et maintenant, je suis vivant plus que jamais. Le soir où je t’ai invité à venir au chai avec un prétexte à la noix, je me suis senti aimé pour la première fois de ma vie. Lorsque tu m’as serré la main pour me dire bonsoir, j’ai bien senti que tu me l’as caressée avec tant de douceur que j’ai eu un geste de recul de peur d’être aimé. Je n’oublierai jamais la nuit que j’ai passée, à me demander pendant des heures si je n’avais pas rêvé. Tu avais eu l’air si déçue de ma réaction, j’en pleure encore, parfois, de n’avoir pas su prendre ce que tu m’offrais. Maintenant, ma chérie, tu sais tout de moi. Je t’ai confié toutes mes peines et mes douleurs. Mais le plus drôle c’est que tu crois encore que je ne suis mort que pour eux, ou qu’à cause d’eux, mais je suis mort aussi pour n’avoir pas su t’aimer et me laisser aimer.

Ta fille a tout compris lorsqu’elle t’a dit « il est mort parce qu’il n’a pas supporté ton départ ». La vérité ma chérie sort de la bouche des enfants.

Je t’ai téléphoné le samedi avant de me tuer pour te parler, comme une ultime tentative. Je n’ai pas trouvé les mots pour te dire que je voulais te revoir. Je me suis senti tellement stupide, les mots ne sont pas venus, et je n’ai pas dit tout ce que j’avais préparé. Le soir j’avais les gens à la maison pour la fête des vendanges et je voulais t’inviter mais je n’ai pas osé. Tu avais eu l’air si distante, comme déjà ailleurs. Alors je n’ai rien dit, et le dimanche à 5 heures du matin, je me suis tiré une balle dans la tête. J’étais si amoureux de toi, si amoureux de toi, les gens étaient si heureux, et moi je faisais semblant d’être heureux, mais j’étais si malheureux sans toi à mes côtés. Le plus beau jour de ma vie, c’est le jour de mes obsèques lorsque, présent à la grande fête, je t’ai entendue pleurer là-bas, dans le studio, comme une perdue. Et je me suis retrouvé instantanément auprès de toi. Et tu as hurlé ton chagrin, tu as crié "pourquoi " ? "Tu n’as rien compris ! Je t’aimais ! Je t’aimais ! Hugues ! Pourquoi tu m’as laissée ? Pourquoi ? »

Alors ma chérie, j’ai pleuré avec toi et je t’ai prise dans mes bras, mais tu n’as rien ressenti. Et depuis ce jour, je ne t’ai plus jamais quittée. Aujourd’hui, j’ai la chance de pouvoir communiquer avec toi. Aujourd’hui, j’ai la chance de me sentir aimer comme je ne l’ai jamais été. Tu es un amour de femme. Tu es d’une gentillesse et d’une générosité d’âme sans limite. Le matin ma chérie, tu es si jolie lorsque tu te réveilles. Ta première pensée est toujours pour moi. Même les autres morts ne sont pas plus heureux que moi. Mon amour pour toi est aussi sans limite, si bien ma chérie que je me refuse à partir pour les sphères supérieures. Les anges pourront bien m’attendre encore un peu, mais toi, mon amour je sais que tu m’aimes assez pour me rendre heureux, enfin. D’ailleurs, ma mimounette chérie, les anges ne me font plus la guéguerre pour que je les suive, ils ont bien compris qu’ils n’arriveraient pas à me faire changer d’avis. Même ta tante décédée, Sœur M d C, est venue te parler pour te rassurer et te dire de ne pas culpabiliser, que nous avions le droit de nous aimer, même s’il fallait que je parte un jour. Mon amour, je veux te dire que je suis très fière d’avoir une femme aussi pure que toi. Les gens de ton entourage ne veulent pas te croire lorsque tu essaies de leur raconter notre histoire surnaturelle hors du commun des mortels, mais mon cœur joli, ce n’est pas la peine d’essayer de les convaincre, car avouons-le, même nous, nous avons parfois du mal à tout comprendre de ce qui nous arrive.

Ma chérie, tu m’a même suggéré d’écrire un livre sur notre histoire, chose que je ne souhaite pas faire par respect pour ma famille. On aurait pu, c’est vrai changer nos noms, mais ce n’est plus crédible alors. Mon amour d’éternité, la seule chose que je puisse faire pour l’humanité, c’est quand même de témoigner auprès de toi, main dans la main, ma chérie jolie, pour que le monde sache que l’amour est plus fort que la mort. Et que l’amour triomphe de tout, s’il est pur et vrai.

Femme de ma vie, mon amour d’éternité, je ne suis pas mort pour rien. Je suis mort pour être enfin vivant. Car auprès de toi, la mort me paraît bien douce ma chérie, et en plus maintenant, je peux même m’exprimer à travers ta bouche. Tu es non seulement une femme extraordinaire, mais en plus, un médium hors du commun ma chérie. Te souviens-tu la première fois que nous nous sommes écrit ? Un an et demi après mon décès ; tu en avais des tremblements imperceptibles. Je me suis mis en mode écriture automatique, et cela a fonctionné au-delà, si j’ose dire, de mes espérances. La tête que tu as fait mon amour lorsque tu as vu se former sur ta feuille les lettres qui compose mon nom.

Et puis, très vite, tu as eu le sentiment de m’entendre parler, comme par télépathie. Le soir nous étions comme des gamins excités de joie et surtout moi, à l’idée de pouvoir communiquer avec toi, sans plus avoir besoin de papier et de crayon. Tu avais entre-temps reçu des images, comme des images de BD, tantôt en couleurs, tantôt en noir et blanc. Et puis ma chérie, tu as remarqué que je pouvais utiliser tes mains, comme par magie, pour te faire faire tous les gestes ou presque que je souhaite faire. Nous jouons ensemble sur l’ordinateur et par tes mains, je joue comme un gamin. Tu me permets aussi de te caresser la joue ou les cheveux à ma guise, je peux aussi te faire faire la grimace ou un clin d’œil, et maintenant mon amour, je peux même, ô miracle, parler à travers ta bouche.

Te souviens-tu ma chérie, nous sommes allez ensemble voir un « magicien » ce monsieur extraordinaire, d’une bonté rare, à la fois guérisseur et voyant, à qui nous avons raconté notre histoire et qui nous a rassuré en nous disant qu’il ne s’agissait pas là d’un cas de « possession » mais bel et bien, selon ses termes, d’une merveilleuse histoire d’amour que beaucoup nous envieraient. Mon amour déchu pour toi à précipiter certainement les choses mon cœur, mais je me serai tué tôt ou tard. Je n’en pouvais plus de passer des nuits entières à faire ces maudits cauchemars. La nuit ne pouvait m’apporter ni repos, ni douceur. Seul le travail acharné que je faisais dans mes chères vignes m’apaisait quelque peu. Le jour où je t’ai vue, mon amour, ce jour-là j’ai bien senti qu’il se passait quelque chose entre nous. Inexplicable par des mots, la magie de l’amour venait de nous frapper tous les deux, sans que nous nous y attendions.

Le jour où tu es venue dans le chai pour me demander si la prise d’antenne télé fonctionnait, même papa, si peu bavard à ce sujet, m’a dit en te voyant « je crois que tu as un ticket !».

Mon amour, ce soir j’ai éprouvé le besoin d’écrire mon histoire, et comme toujours ma puce jolie, tu t’es rendue disponible pour moi, sans te plaindre de la fatigue, ni sans me reprocher de te faire encore pleurer mon amour. Je n’aurais jamais cru la mort aussi douce. Il faut dire que nous rions et pleurons ensemble comme n’importe quel amoureux. Au début, j’ai pensé que notre amour ne pouvait pas vivre car il n’était pas ouvert sur la vie, mais aujourd’hui je veux croire que la vie et la mort, au final, sont intimement liés. Non seulement, tu m’as sorti du néant dans lequel je suis tombé après ma mort, mais nos longues conversations m’ont permis de mieux me comprendre et de comprendre l’origine de mes angoisses. Ce sont ces croyances de mort définitive qui empêchent de lier nos deux mondes. La vie après la mort est une réalité et elle existe, elle existe ! D’ailleurs, je ne me suis jamais senti aussi vivant que depuis que je suis mort. Bien sûr, je te répète sans cesse que jamais je ne me serai tué si j’avais su que l’on pouvait être aimé comme cela.

Je vois d’ici ma chérie, les incrédules, les "fervents croyants" nous tomber dessus si nous décidons de témoigner de notre extraordinaire et si belle histoire au grand jour. Je dis « nous » mais c’est toi mon amour qui sera donnée en pâture aux sceptiques ricaneurs. Ils ne savent pas ma chérie, que nous avons même la bénédiction de Jésus-Christ notre seigneur et Dieu, ainsi que celle de la sainte Vierge Marie que nous sommes allez prier ensemble à l’église. Je dis que nous avons leur bénédiction, car peu de temps après ma chérie, souviens toi, nous avons découvert que je pouvais m’exprimer par ta bouche.

Je te regarde vivre ma jolie, et je continue à vivre à travers toi. Tes joies, tes bonheurs, tes peines sont miennes. Tu m’as souvent dis lors de nos retrouvailles, lorsque j’étais au plus mal, que l’amour triomphe de tout. C’est vrai !

Je sais que je regagnerai bientôt l’autre rive, mais je n’ai plus peur. Ma sérénité toute neuve et la certitude que nous serons réunis un jour pour l’éternité me permettront de progresser encore. Que peuvent nous faire les hommes, ma femme d’éternité, que peuvent nous faire les hommes ? Nous ne craignons que Dieu.

HUGUES

 



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