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              Article 47
  
         

 
 
   

 

 
                                                                                                              

 

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 Les chaînons manquants d'après la théosophie



A
propos de l'origine de l'homme et de la différenciation des espèces, il existe entre la science, les grandes religions et la Théosophie de très nettes divergences de vue.

Pour la Théosophie, jamais ne fut un temps où l'Homme ne fût pas ! Que ce soit sur ce globe ou sur un autre, il a toujours été et existera toujours quelque part dans le cosmos, se perfectionnant continuellement et s'efforçant d'atteindre la stature d’Homme céleste.

Laissons la parole aux théosophes…

Au « début », 7 genres d'hommes apparurent simultanément sur cette terre en provenance d’une autre chaîne de vie. La destinée de ces êtres consista à se différencier en 7 grandes races qui actuellement sont mélangées. Le but de ce mélange étant de faire profiter chaque race du progrès et du pouvoir acquis par l'ensemble lors des différentes étapes de l’évolution qui débuta dans des mondes très anciens totalement différents de notre monde physique actuel.

Pour la théosophie, l'homme n'est pas issu d'un couple unique et ne provient pas davantage d'une tribu ou d'une famille de singes. Et tout espoir de trouver la solution de nos origines dans la religion ou dans la science est vain. Si nous adhérons d’ailleurs à l’hypothèse de la science actuelle et admettons que l'homme et le singe proviennent d'un ancêtre commun, il nous faudrait alors savoir d'où viendrait ce premier ancêtre, ce que personne ne sait.

Le premier postulat de la théosophie à ce sujet est que 7 races d'hommes apparurent donc simultanément sur terre, et sa première dénégation est que l'homme n'est issu ni d'un couple unique ni du règne animal. Les variétés qui apparurent par la suite dans l'histoire de l’humanité résultent de variations induites au cours de longues périodes d'évolution antérieures.
 
En ce qui nous concerne, notre période d'évolution précédente fut accomplie sur une chaîne de vie astrale dont notre lune est toujours le représentant visible.

Loin d'être nos ancêtres, les anthropoïdes furent produits par l'homme lui-même ! Dans un lointain passé, les hommes d'alors engendrèrent les anthropoïdes avec de grandes femelles du règne animal, et un certain nombre d'ego destinés à devenir un jour des hommes furent enfermés dans des corps d'anthropoïdes. Les descendants de ces enfants « illégitimes » des hommes constituent les survivants de la lignée des vrais anthropoïdes qui disparaîtront graduellement et dont les ego entreront plus tard dans des corps humains.

Sauf pour les anthropoïdes, la « porte d'entrée » du stade humain est selon la théosophe H.P. Blavatsky maintenant fermée à tous les règnes inférieurs.
Voici les paroles de l'un des Maîtres de Sagesse qui expose en ces termes l'anthropologie ésotérique de sa Doctrine Secrète :

" La ressemblance anatomique entre l'homme et le singe supérieur, si fréquemment citée par les darwinistes comme un indice de l'existence d'un ancêtre commun doit être recherchée dans l'explication ésotérique de la genèse des races pithécoïdes. Nous l'avons exposée en disant que la sexualité des premières races privées de mental avait eu pour résultat de donner naissance à d'énormes monstres d'aspect humain, rejetons de parents humains et animaux. Au cours des temps, quand les formes semi-astrales se consolidèrent en formes physiques, les descendants de ces créatures furent modifiés par les conditions extérieures jusqu'au moment où, diminuant de taille, la race devint finalement les singes inférieurs de la période Miocène. Les derniers Atlantéens renouvelèrent avec les singes inférieurs le « péché » des " Sans-Mental " et les résultats furent les espèces actuellement connues sous le nom d'anthropoïdes.
L'homme ancien eut jadis sur le plan astral une forme gigantesque d'aspect simiesque, et il en fut de même à la fin de notre troisième race lémurienne. Cela explique l'aspect humain des singes — principalement des anthropoïdes tardifs — sans compter que ces derniers conservèrent par hérédité une ressemblance avec leurs ancêtres Atlanto-Lémuriens. "

Les mêmes instructeurs affirment en outre que les types mammifères furent produits postérieurement à l'apparition des types humains.

L'homme vint donc d'une autre planète sur ce globe alors qu'il était un être d'une très grande puissance, avant d’être complètement emprisonné dans les liens de la matière. De la même façon, les règnes animaux inférieurs vinrent eux aussi, en tant que germes prototypes, d'autres planètes, pour poursuivre ici-bas, et pas à pas, leur évolution ascendante aidée par l'homme qui est toujours en tête de la vague de vie, dans toutes les périodes de manifestation.

Il nous reste maintenant à expliquer comment la différenciation de l'animal et des autres espèces inférieures commença, et comment elle se poursuivit.

C'est le point évolutif où une aide intelligente et l’acquisition d’un mental devint nécessaire car la nature n’aurait pu mener à bien sa tâche sans assistance. Il ne s’agissait pas d’une intervention divine dans le sens classique du terme, car c'est l'Homme lui-même qui accomplit cela. Non pas l'homme ignorant actuel, mais les grandes âmes, les hommes supérieurs et saints, les Anciens, les « Dhyanis » dont la puissance, la sagesse, la science et la connaissance sont immenses. A l'aide de méthodes connues d'eux seuls, ces êtres travaillèrent sur les formes et les transformèrent graduellement. Ce processus s'est accompli principalement au cours de la période purement astrale qui précéda le stade de la matière physique. Les impulsions données alors se perpétuèrent à travers les âges qui suivirent. Et quand le point médian de l'évolution fut atteint, les espèces émergèrent dans le monde matériel.

Les recherches paléontologiques modernes ont retracé plus ou moins bien l'histoire de certaines espèces, mais n'ont malheureusement jamais pu remonter jusqu'à leurs racines qui dépassent de loin le cadre matériel de l’existence.

Si nous prenons par exemple le bœuf d'une part, et le cheval de l'autre, nous voyons que tous deux ont des sabots, mais l'un a deux doigts et l'autre est solipède. Et si nous remontons, pour chacun d'eux, jusqu'à l'ancêtre le plus lointain, nous arrivons  à un point d’interrogation où la science est bien obligée de s'avouer vaincue. C'est là qu'entre en scène la sagesse des Maîtres pour démontrer qu'au delà de ce point s'étend la région astrale de l'évolution archaïque, celle des types-racines qui servirent aux Dhyani pour commencer l'évolution et conduisirent plus tard à la différenciation en familles, genres et espèces sur notre plan de matière grossière.

La terre, l'homme et tous les règnes de la nature demeurèrent au stade astral pendant une période d'environ 300.000.000 d'années. La matière, telle que nous la connaissons actuellement, n'existait pas encore. N’existait alors que le plan astral qui est aussi un plan matériel, quoique d'une texture très fine.
A la fin de cette grande période, le processus de durcissement commença, la forme humaine étant la première à se solidifier parmi les prototypes astraux. Nous pouvons ajouter en passant que ni l'abeille, ni le froment n'ont pu avoir leur différenciation originelle sur notre terre actuelle. Ils ont été produits et perfectionnés dans un autre monde, puis apportés sur le nôtre.

La science ne découvrira aucune espèce de chaînons manquants par ses méthodes actuelles, car tous ces chaînons n’ont existés que sur le plan astral ! Et tant que la science n'admettra pas l'existence et la réalité des plans invisibles qui ont précédé notre monde actuelle, les chaînons manquants resteront pour elle une pure hypothèse matérielle expliquant l’origine des espèces.

Article condensé et revu d’après l’enseignement théosophique de H.P. Blavatsky

 

     

La doctrine secrète, tome 1 : La cosmogenèse - L'évolution cosmique - Les stances de Dzyan

 

La doctrine secrète, tome 3 : Anthropogénèse

 

 

 
   

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