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             Article 14
  
         

 
 
   

 

 
     

 

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 La mort, une illusion?

 La mort une illusion
La mort ? "En somme on ne peut rien savoir là dessus. Faisons de notre mieux ici-bas, et espérons que tout s'arrangera de l'autre coté." Voilà ce qu'on entend dire communément par des gens vertueux, réfléchis, mais incapables de substituer à une croyance rejetée une conception rationnelle de la vie future. Mais est-il vraiment impossible de rien savoir ou peut-on au contraire dès maintenant connaître les faits en présence desquels nous nous trouverons un jour?

Eh bien, aujourd'hui comme autrefois, on nous affirme qu'il est possible d'acquérir la connaissance de ces autres mondes, tout comme on acquiert la connaissance des pays étrangers, c'est-à-dire en les parcourant, et en observant ce qui s'y trouve.

Je commencerai par cette affirmation qu'il est possible de quitter son corps et d'y revenir. Vous allez peut-être le trouver étrange, mais c'est ce que vous faites chaque soir. En s'endormant on quitte son corps tout en restant une intelligence vivante. Ce fait est de plus en plus reconnu par les savants qui utilisent ce qu'on appelle la transe, et qui n'est qu'un sommeil pendant lequel le corps physique est, il est vrai, insensible, mais qui n'en est pas moins essentiellement un sommeil. On a prouvé, de façon irréfutable, qu'il est possible de quitter ainsi son corps, et que, dans ces conditions, l'intelligence est beaucoup plus active et plus puissante que dans les conditions physiques normales. Et c'est sur cette possibilité de quitter le corps sans perdre l'intelligence, que se fondent nos recherches.

Ce n'est pas cependant de l'état de rêve que nous nous servons; nous quittons volontairement notre corps. On arrive à le faire par entraînement, pendant le sommeil ou pendant la veille, et, graduellement on parvient à relier les deux états, à quitter le corps sans perte de conscience, et à rapporter au retour pour l'imprimer sur le cerveau, le souvenir de ce que l'on a observé en dehors de lui. On peut alors faire un pas de plus et éveiller les sens psychiques intérieurs, si bien qu'après un certain temps il n'est plus nécessaire de quitter le corps pour s'en servir. On apprend ainsi graduellement à les développer de façon à en être maître, et à pouvoir observer l'au-delà à l'état de veille.

Rappelez-vous que l'autre monde n'est pas lointain, il est autour de vous. Ceux de vos amis qui ont quitté leurs corps ne sont pas partis pour un pays éloigné; ils restent près de ceux qu'ils aiment, et sont visibles pour les yeux ouverts qui peuvent voir la matière subtile dont l'intelligence est alors revêtue.

Je dis donc que tous vous avez un corps fait de cette matière subtile, et, que vous possédez les sens qui permettent de voir ces corps subtils. Et si vous suivez l'entraînement dont je vous parle, vous pourrez, tout en restant conscients des choses de ce monde-ci, examiner aussi les choses de l'au-delà qui peut devenir pour nous un monde connu, et non plus seulement un monde espéré.

Voyons maintenant ce qui arrive quand une personne rejette son corps physique au moment de la mort

Il arrive exactement ce qui arrive chaque soir lorsque vous vous endormez. Aucune douleur, aucune peine n'accompagne ce départ, même s'il y a des signes de souffrance physique. La souffrance n'existe plus, quand bien même le corps physique simulerait par ces mouvements une souffrance qui n'est plus ressentie. L'intelligence qui s'en va ne sent plus les dernières convulsions du corps mourant, elle est pour ainsi dire tournée vers le dedans, vers sa propre existence immortelle, consciente du monde qui s'ouvre à elle, et inconsciente du monde qu'elle quitte pour la dernière fois. D'où le devoir,pour ceux qui entourent le mourant, de ne pas troubler l'ami qui s'en va en manifestant leur chagrin, car cela l'empêcherait de partir paisiblement, et le rappellerait un instant aux souffrances d'ici-bas.

La plupart des religions ont sagement prescrit des prières pour les mourants et cela encore plus pour calmer les vivants que pour celui qui s'en va.

En réalité il n'y a pas de mort; rien qui ressemble à la cessation de la vie n'est possible

Pendant environ trente-six heures après la mort, l'homme reste dans un état de conscience heureux mais vague. Je veux dire par là qu'il n'est pas conscient de ce qui l'entoure ni ici-bas ni de l'autre coté; il est plutôt perdu dans ce qu'on pourrait appeler des rêves; il ne souffre plus et en ressent de la joie, de la satisfaction. C'est comme une pause entre les deux existences, et cela dure pendant un temps assez bref. Après cela, chacun fait des expériences variant selon la vie qui vient de se terminer.

Condensé d'une conférence d'Annie Besant
Un document de l'Association Théosophique Canadienne,
 
site web : www.theosophique.ca
 

 
   

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